Blog Mode Le Petit Monde de Julie

Leo Lover

Le léopard et moi, c’est une grande histoire d’amour. Mon imprimé préféré. Sauf pendant l’été. Je lui laisse toujours une trêve estivale.

Du coup, à la rentrée, c’est l’amour fou à nouveau!

J’adore le côté rock qu’il donne aux tenues. J’ai shoppé ce look entier dans la nouvelle co de Stradivarius. Bon, j’avoue il faisait un peu chaud pour le porter mais les petites robes à fleurs et les shorts en jean commençaient à me courir sur le haricot alors j’ai eu chaud, très chaud (si tu zoomes tu apercevras les gouttes qui coulent sur mon front ^^) mais tant pis. J’ai enfilé ce pantalon léo, le t-shirt à imprimé et les bottines chaussettes.

N’hésitez pas à jeter un oeil aux réductions sur Cuponation.

Quoi de mieux que le Rockstore et sa voiture rouge assortie à mon rouge à lèvres et à mon t-shirt pour shooter. Il ne me manquait plus qu’une guitare électrique et on était bon!

Sur ce, je vous souhaite une très belle journée et je vous dis à très vite!

Bisettes les cocottes.

Lunettes ZeroUV (ancienne co)

T-shirt Stradivarius

Pantalon léopard Stradivarius

Bottines Stradivarius

Sac Icode (ancienne co)

Article sponsorisé

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Nutri-Score

Quand j’étais enfant, j’ai eu la chance d’avoir une « éducation nutritionnelle ». À la maison, on mangeait pas mal de fruits et de légumes bio accompagnés de féculents, du poisson, peu de viande et peut-être un peu trop de pâtisseries mais globalement, ma mère m’a toujours appris ce qui était bon pour moi ou pas. À outrance parfois, quand j’avais la main lourde sur le sel ou le sucre, j’avais toujours droit à ma petite réflexion. Jusqu’à ce que je quitte le cocon familial, je mangeais donc relativement bien.

Est ensuite arrivée la vie de couple avec l’Homme qui ne se nourrissait que du « combo pâtes/pizzas/burger » et là, forcément, j’ai suivi. C’est tellement plus simple de manger un fast food que de prendre le temps de se préparer des plats « maison ». Surtout quand on vient de partir de chez ses parents et qu’on n’a pas encore pris ses marques dans cette nouvelle vie d’adulte. Le gras appelle le gras, le sucre appelle le sucre.

Je n’ai pas tardé à ressentir les effets de la malbouffe. J’étais couverte de boutons, mon poids sur la balance a fini par afficher +10 en 2 ou 3 ans, je faisais des crises de spasmophilie à répétition et j’étais malade en permanence. Une vraie catastrophe!

Jusqu’au jour où j’en ai eu marre. J’ai repris mon alimentation en main ainsi que mon mode de vie (arrêt de la cigarette, activités sportives, yoga) et j’en vois clairement les bénéfices aujourd’hui. La quasi totalité de mes problèmes a disparu.

Tout ça pour en venir au fait que quand j’ai été contactée pour vous parler du Nutri-Score, le sujet m’a forcément intéressée.

Je me suis donc rendue à une table ronde à Paris, au début du mois de juin, pour en apprendre un peu plus sur le sujet et pouvoir vous l’expliquer à mon tour.

LE NUTRI-SCORE C’EST QUOI?

Un logo qui renseigne sur la qualité nutritionnelle globale d’un produit alimentaire. Il prend en compte les fruits, les légumes, les protéines, l’énergie, le sel, le sucre, le gras et les fibres. Les additifs et pesticides ne rentrent pas en compte dans le système de notation. Il est basé sur une échelle de couleurs, du vert foncé au orange foncé associée à des lettres allant de A à E. A étant les produits à favoriser, E ceux à limiter. C’est un logo placé à l’avant des produits et donc très lisible et facilement compréhensible pour le consommateur.

Il est de ce fait très utile pour comparer des produits similaires au sein d’un même rayon. Lors de la réunion que nous avons eu, l’exemple était une pizza 4 fromages dans 4 marques différentes. Contrairement à ce que l’on aurait pû penser, la « sous-marque » était classée B alors que les autres étaient en C ou en D.

POUR QUELLE RAISON EST-IL MIS EN PLACE?

En France, près de la moitié des adultes sont en surpoids ou obèses et 17% chez les enfants de 6 à 17 ans. En conséquence de quoi, des pathologies plus ou moins graves se développent (maladies cardio-vasculaires, diabète, certains cancers…), un logo de ce type ne peut être que bénéfique pour guider le consommateur dans ses choix alimentaires. Quand on est devant un rayon et que l’on a 10 produits similaires, on ne passe pas 10 minutes à regarder les étiquettes de chacune, bien souvent incompréhensibles pour la plupart des gens. Le Nutri-Score nous indique rapidement et clairement quel est le meilleur produit sur le plan nutritionnel.

De plus, les industriels qui s’engagent à l’afficher sur leurs produits revoient souvent leur recette pour afficher un C plutôt qu’un D ou un B plutôt qu’un C.

COMMENT L’UTILISER?

Le but n’est pas de se nourrir uniquement de produits en A ou en B mais vraiment de limiter la consommation régulière de produits en D ou E.

LES LIMITES DU NUTRI-SCORE

Pour l’instant, une soixantaine d’industriels de l’agro-alimentaire et distributeurs se sont engagés en faveur du Nutri-Score (Auchan, Casino, Intermarché, Leclerc, Bonduelle, Danone, Fleury Michon…etc) mais il est important de savoir qu’il s’agit d’une démarche volontaire de leur part. Légalement, l’état ne peut pas imposer ce logo. C’est pour cette raison que plusieurs industriels tentent d’imposer un autre logo, moins lisible pour le consommateur et qui leur serait donc moins « défavorable » si les produits qu’ils vendent ne sont pas bons nutritionellement parlant.

LES APPLICATIONS

Certaines applications  nous informent aussi sur la qualité nutritionnelle des produits. Pour ma part, je me sers parfois de Yuka. Elle utilise à 60% le système de notation du Nutri-Score, 30% pour les additifs et 10% pour les pesticides (bio ou pas).  D’après le nutritionniste que j’ai rencontré lors de la table ronde, les résultats seraient « moins fiables scientifiquement » car ils prennent en compte des paramètres qui ne peuvent être additionnés ou pour lesquels on manque de données scientifiques. En effet, aujourd’hui les bases scientifiques ne permettent pas de construire un score réunissant ces 3 aspects (nutrition, pesticides et additifs) avec un niveau de rigueur scientifique équivalent. Il existe des hypothèses sur l’impact de ces deux derniers aspects sur la santé, mais les niveaux de preuves sont encore très variables. Il nous a davantage conseillé OpenFoofFacts qui se rapproche plus du système de notation du Nutri-Score et qui permet de connaître le Nutri-Score de plus de 350 000 produits en France, dont beaucoup ne portent pas le Nutri-Score.

 

« Oh de toute façon, tout est mauvais, on ne peut plus rien manger! » est une phrase que j’entends bien souvent. C’est faux! Alors certes, entre les produits transformés trop gras, trop sucrés, les pesticides, les antibiotiques dans les poissons/la viande… etc, tout ça peut paraitre très compliqué mais amorcer un changement pour modifier son alimentation et par conséquent améliorer sa santé est à la portée de tout le monde avec les moyens d’information qui sont mis à notre disposition aujourd’hui. Le Nutri- Score est déjà un bon indicateur pour orienter ses choix quand on est perdu devant un rayon et ses multiples produits similaires.

 

Que pensez-vous de ce nouveau logo? Va-t-il vous être utile?

En collaboration avec Santé publique France

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